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  • : Zeblug !
  • : 24/05/2008
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  • : "La vie est la farce à mener par tous" - Arthur Rimbaud.
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Petites infos perso.

Laure, 22 ans dont un paquet de bêtises.

Donc... je suis étudiante en troisième année de lettres modernes juste pour le plaisir, je joue de la guitare classique à mes heures perdues (les pauvres...) et si je devais aimer quelque chose, ce serait :
lire,  parler, le ciné,  écrire,  le Japon,  les mangas, Rimbaud,  la nature,  les langues,  cuisiner,  le chocolat,  la musique,  l'ananas, Giono,  l'orange,  les pandas, Harry Potter,  les dramas,  la peinture,  les roses,  la vie,  apprendre, voyager...


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Pingouins pot de colle. ^^

Mon ciné 2008.



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Jeudi 29 janvier 2009

comparée 3ème année
cours du 27/01/09
Mme Fix



La comédie au XVIIIème et son renouvellement.

 


- Goldoni, La Locandiera.

- Lessing, Minna von Barnhelm.

- Beaumarchais, Le barbier de Séville.

 

La comédie existe depuis l'antiquité, mais a été définit de façon formelle au XVIIème siècle en France. L'époque de Molière en a donné un modèle difficilement contournable. Cette définition prend le contre-pied de la tragédie où ce sont les choix déterminants des personnages qui font avancer la pièce. La comédie a une fin heureuse et un dénouement favorable pour à peu près tout les personnages. De plus, la forme est plus souple (pas toujours en vers contrairement à la tragédie).

 

La comédie n'est pas toujours écrite entièrement, elle peut-être improvisée. Le jeu est plus naturel, la pièce se construit sans déterminisme ni destin autour d'une trame, des types, des rôles canoniques.

 

De puis l'antiquité elle se définissait donc ainsi par une non-définition, récupérant les restes de la noblesse tragique. A partir de la fin du XVIIème, les dramaturges veulent moduler cette approche, y défendre des idées, des valeurs, rendre le genre plus noble (cf. Lessing : les personnages sont là pour promouvoir par le rire des valeurs essentielles : honnêteté, fidélité...).

Il s'agit de donner une leçon de morale à la fin (cf. Goldoni), une morale parfois douteuse : le renouveau qui est une volonté des auteurs n'est pas toujours explicite. Les morales restent conventionnelles. Il y a un désir de renouveau, de rupture de la tradition, et à l'encontre de ce désir, les irrésistibles traditions et conventions qui reviennent parfois (un mélange d'ombre et de lumière).

Tout ce qui est nouveau est valorisé (la jeunesse, la volonté...), tandis que tout de qui se réfère à l'ordre ancien est ridiculisé (cf. le marquis dans Goldoni). Il y a une liberté de ton assez nouvelle : le comte qui séduit Rosine dans Beaumarchais est marié (mais il la séduit quand même), Minna voyage seule, etc...

Ce sont parfois les mêmes personnages que les types d'avant à la différence près qu'ils revendiquent l'idée d'évolution (cf. Figaro qui passe de simple subordonné à conseiller après être parti vivre sa propre vie). Cela crée de nouvelles relations entre eux : Figaro se propose de lui-même, il y a échange et non domination.

La notion de progrès est marquée sans être révolutionnaire car elle s'appuie sur de l'ancien (cf. Beaumarchais s'inspire de l'Ecole de femmes).

Les personnages ont la liberté d'expression (cf. Rosine qui apprend à exprimer son désir, Minna qui part seule à la recherche de son fiancé). Les femmes et les serviteurs ont plus de place (dans l'Avare de Molière, ils doivent aller voir l'homme de maison pour réclamer un peu d'argent ou autre chose, et c'est ainsi pour toutes les pièces de l'époque). Là, Minna part seule et décide de ce qu'elle veut. Chez Goldoni, l'aubergiste est sa propre maîtresse, elle se débrouille seule.

 

Cette forme d'indépendance est morale et financière. A la fin de la pièce de Lessing, les relations amoureuses sont considérées sur un terrain d'égalité et non de passion. Le couple se retrouve seul dans une auberge, il pourrait se passer plein de choses, mais la morale interne de l'homme l'arrête : il est moins riche que sa fiancée et ce déséquilibre est un obstacle.

Cet équilibre est important dans toutes les pièces, ce qui rejoint l'esprit des Lumières du XVIIIème. Le désir personnel est une fin voulue par tous les personnages, mais ils n'accepteront de voir leur désir se réaliser seulement si l'équilibre est établit autour d'eux. Ils souhaitent un équilibre social, que les gens autour soient aussi rétribué (cf. Goldoni, l'aubergiste fait le choix de son époux en fonction de la garantit de l'équilibre de son commerce).

C'est moins romantique mais ça entre plus dans l'esthétique des Lumières : le destin individuel est pleinement accompli lorsqu'il est en accord avec l'entourage social.

 

Mais le seul désir n'est pas suffisant. Rosine doit être à la hauteur de son rôle d'épouse. Elle veut des preuves (cf. nombreux cadeaux, bijoux, vin ; des lettres et la bague chez Lessing). Elle met le Comte à l'épreuve pour qu'il prouve son honnêteté.

La notion de mise à l'épreuve est très importante à l'époque. C'est quelque chose de positif. On met à l'épreuve quelqu'un pour trouver le meilleur chez lui, pas pour le faire souffrir. Tout a un but visant l'amélioration de soi. Minna ment à son fiancé pour qu'il comprenne que ses intentions sont pures (le passage par l'ombre pour arriver à la lumière).

C'est une ambition humaniste : l'homme devient bon à travers les épreuves de la vie (cf. au début chez Lessing, tout le monde pleure, chez Goldoni c'est à la fin où les personnages blessés quittent la scène). Il ne s'agit pas de blessures physique mais plus des humiliations blessant son amour propre (c'est plus froid et plus inquiétant que les blessures infligées par Scapin frappant son maître).

 

Dans ce renouveau il s'agit aussi pour les auteurs de rendre leurs personnages plus crédibles : ils demandent conseil, sont troublés, d'humeur changeante, pas toujours joyeux ou tristes. Les caractères sont souvent en construction (cf. Rosine qui se découvre en même temps qu'elle découvre l'amour).

Chez Lessing, Françoise prend une leçon de vie de la part d'un soldat sur les apparences parfois trompeuses et Minna apprend à être moins impulsive ; Rosine s'entraîne à parler et à être moins maladroite. Ils doivent maîtriser l'usage : comment converser avec autrui, agir en société. Ils apprennent à être adroits et à manier le langage.

Ça ne s'apprend pas vite, le rythme de la pièce est donc souvent lent pour la crédibilité des personnages. Les actions sont ralenties, il y a beaucoup de scènes intimes dans les chambres, appartements confinés, auberge... Les conversations y sont plus profondes, les scènes plus longues, les personnages s'expriment jusqu'au bout et partagent leurs idées.

 

On s'approche des pièces sentimentales ou larmoyantes. Attention, au XVIIIème les larmes sont une preuve de sincérité, un désir de proclamer une émotion intime et de laisser la part libre aux sentiments.

Dans deux pièces sur trois on assiste à la naissance de l'amour (cf. dans Lessing Françoise et le soldat, et dans Beaumarchais où Rosine apprend à connaître le comte). La chose doit être nourrie, on élabore le sentiment. C'est donc sentimental dans le sens où on réfléchit à ce sentiment (dans Goldoni on voit bien la progression des sentiments en parallèle aux réflexions de l'aubergiste). Il n'y a pas d'émotion définitive, la relation s'inscrit dans la logique du donnant/donnant. Il faut avoir vu la part d'ombre de l'autre, apprendre à se connaître.

 

Les personnages sont en quête de vérité, de sincérité (d'où les larmes), et cela peut passer par le mensonge. Ils prennent la parole, expriment leurs désirs, alors que chez Molière, c'étaient les opposants qui parlaient le plus (l'avare, Monsieur Jourdain...) Chez Goldoni et Beaumarchais, les personnages principaux sont les serveuses et la première amoureuse qui sont d'habitude effacées.

 

Il y a donc au début du XVIIIème siècle un renouveau de la comédie à travers les personnages, l'émotion qu'ils dégagent, les lieux de l'action (plus intime, d'où une mise en danger inhabituelle car les personnages rencontrent alors des gens qu'ils ne connaissent pas). Il y a peu de comique gestuel et plus de caractère. Le rire est plus subtil, c'est un rire de l'esprit. Ce sont des comédies plaisantes, gaies, où on ne rit aux éclats ni ne pleure. Il y a un équilibre des émotions.



note : pardon s'il y a des fautes d'orthographe...

Par Lya - Publié dans : coin fac'
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Mercredi 28 janvier 2009

latin troisième année
cours du 27/01/09
Mme Labonnelie




Le corps dans la Rome antique (gréco-romaine).

→ textes traduits, histoire de l'art, exposés.

            - soin du corps (éducation sportive)

            - plaisir du corps (hygiène, cosmétique...)

            - spectacle, cirque, théâtre.

 

 

LE LANGAGE DU CORPS.

 

Physiognomonie = art de décrire l'intérieur des personnes par leur trait physique. C'est une science établissant des relations entre le physique et la moral chez les hommes.

               "phusis" = nature  et  "gnomone" = qui connaît


Ce sont les grecs qui ont mis cette notion en avant, mais elle existait déjà avant, depuis la civilisation mésopotamienne, avec Siracide. Les grecs l'ont codifié. Le traité le plus ancien date du Vème siècle avant JC. Quatre autres traités ont été conservés totalement ou en partie : 
               - Aristote (peut-être), IIIème siècle avant JC

               - Polémon (rhéteur et sophiste), 1ersicèle avant JC

               - Adamantios (médecin juif), IVème siècle après JC

               - anonyme (sur la vie quotidienne) dans la deuxième moitié du IVème siècle.

 

Il y a trois méthodes misent en avant pour cette science :

  • a) méthode ethnologique.

On juge sur les races, sur le cadre naturel qui nous entoure. Beaucoup de préjugés. (cf. citations 18 et 21)

  • b) méthode anatomique.

(ou éthologique = comportement) On regarde les manifestations des vices. Quelqu'un d'irascible aura les sourcils froncés par exemple (cf. citation 22 et 23).

  • c) méthode zoologique.

C'est celle qui est la plus développée : on associe les hommes à des animaux (lion = courage ; visage charnu = bœuf = nonchalant...) cf. citation 15.

 


Cette science a de l'importance dans tous les domaines à l'époque : oratoire, vie sociale, médecine, littérature, théâtre...

En médecineon se basait plus sur le physique que sur l'anatomie interne car les autopsies étaient interdites. Hippocrate fut le premier à affirmer qu'il existait une influence du physique sur les caractères. Pour lui, ceux qui vivent au nord peuvent avoir un tas de maladies (Montesquieu se moquera de cette théorie).

Il existe quatre humeurs dans le corps : flegme, sang, bile jaune et bile noire qui sont le reflets de quatre qualités, chaud, froid, sec et humide. Un bon équilibre entre toutes prouve que le corps est sain. Ces hypothèses restent dans les mœurs jusqu'au Moyen Âge.

 

En littérature, on retrouve la physiognomonie dans la Bible, dans L'Illiade (cf. citation 5 et 6), dans divers traités, dans des textes de Pline l'Ancien influencés par cette science. Au théâtre, on la retrouve jusque dans la Commedia dell'arte où les masques symbolisent de façon conventionnelle le caractère du personnage. Dans Les Adelphes de Plaute par exemple, il y a deux types de vieillards : l'indulgent avec un masque aux sourcils bas, et le très sévère qui a les sourcils arqués ; tandis que le paysan, le rustre a toujours le teint très foncé.

Par Lya - Publié dans : coin fac'
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Mardi 27 janvier 2009
Non, non, non, je ne regarde pas que des dessins animés ! Mais presque... En tous les cas, je n'avais encore jamais eu l'occasion de regarder ce grand classique Disney et je suis bien contente de m'être rattrappée.

Il est sorti quelques jours après ma naissance, et avait eu (à l'instar de mon arrivée) un excellent accueil. L'histoire reprend celle du roman de Paul Galdone et Eve Titus, du même titre. Les références à Sherlock Holmes sont évidemment nombreuses (on aperçoit même ce personnage de Conan Doyle au détour de quelques images).

En tous les cas, voir Basil détective privé maintenant permet aussi de se rendre compte à quel point les studios d'animations ont progressé tehniquement parlant. La scène la plus poussée du dessin animé est celle qui se déroule dans les engrenages de Big Ben. C'était la première fois que Disney parvenait à mélanger les techniques informatiques avec les techiques manuelles habituelles.

Bref, un très bon classique, et il est d'ailleurs étonnant, quand on connaît l'amour des studios Disney pour les films numéro 2, numéro 3, etc..., qu'ils n'aient pas encore créé une nouvelle aventure de Basil !

Par Lya - Publié dans : ciné-dvd
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Mardi 27 janvier 2009
En mai 2005, la Chine avait annoncé qu'elle allait offrir deux pandas à Taïwan. Cette bonne parole aura mis près de trois ans à aboutir. Toujours retardé par des causes plus ou moins politique, le départ des pandas choisis ne s'est fait qu'en décembre 2008, deux jours avant Noël précisément.

Depuis, Tuan Tuan et Yuan Yuan se portent très bien, et s'adaptent à leur nouvel environnement à Taipei. Ils ont été longuement examinés par les experts du zoo, respectant une quarantaine le temps d'être certain qu'ils avaient supporté le voyage, avant d'être dévoilés au grand public hier, jour du nouvel an chinois.

















Tuan-Tuan et Yuan-Yuan dans leur nouvel environnement.


Le zoo affirme que plus de 22 000 personnes devraient venir leur rendre visite chaque jour à partir de maintenant. Le panda reste un animal mythique qui attire, tant par sa rareté que par sa douceur apparente. Les deux gros nounours de Taipei ont maintenant 4 ans et pèsent tous deux un peu plus de 105 kilos. Ils viennent du centre de Wolong qui avait été si touché pendant le séisme de mai dernier.


























Tuan-Tuan et Yuan-Yuan lorsqu'ils étaient encore en Chine.

Fausse ironie, les prénoms des deux pandas mis bout à bout signifient : "réunion". Un message à peine codé que la Chine continentale envoie à Taïwan !

Par Lya - Publié dans : nos amis les pandas - Communauté : Tout sur la Chine
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Mardi 27 janvier 2009
morphosyntaxe deuxième année
cours du 26/01/09
Mr Goussard




→ distribution des polycopiés

→ introduction sur les types de phrases

 

 

LES TYPES DE PHRASES

 

Selon Austin (philosophe anglais), toute parole est un acte de langage. Il existe trois sortes d'actes de langage :

           - dire à l'autre l'état du monde, donner des infos au sens large = action d'asserter.

           - solliciter l'autre pour qu'il m'informe de l'état du monde = questionner, interroger.

           - agir sur l'autre, provoquer l'action de l'autre par la parole = ordonner, conseiller, etc...

 

caractéristiques de ces actes de langages : ils sont fondamentaux et engagent nécessairement un rapport à l'autre, un rapport entre locuteur et allocutaire.

 

 

1) types de phrases obligatoires.

 

Il y en a trois qui sont mutuellement exclusif et obligatoire. Ils sont liés morphosyntaxiquement à chaque acte de langage : phrase assertive, interrogative, et injonctive.

 

D'un point de vue pragmatique on peut toujours les mélanger, pour donner un effet à l'action portée.

Exemple : "Voulez-vous vous taire, oui ?" (phrase interrogative à portée injonctive)

 

 

2) types de phrases facultatives.

 

Tous ces types de phrases peuvent se superposer aux types obligatoires.

 

- exclamative : placée ici puisqu'il n'y a pas de rapport entre un locuteur et un allocutaire. Il n'y a que le locuteur qui exprime une subjectivité.

 

- négative : ou type logique qui apporte une valeur sémantique d'opposition à l'affirmation.

 

- réarrangement communicatif : jeux sur l'ordre des mots et l'organisation classique "thème + prédicat". Il existe différents moyens pour cela. Le type passif opère une permutation entre le sujet et l'objet, autour du verbe ; le type emphatique, permettant d'insister ou de mettre en relief quelque chose dans une phrase ; et le type impersonnel qui déplace le sujet.



à lire en plus : GMF pages 385-391.

Par Lya - Publié dans : coin fac'
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