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  • : Zeblug !
  • : 24/05/2008
  • zeblug
  • : "La vie est la farce à mener par tous" - Arthur Rimbaud.
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Petites infos perso.

Laure, 22 ans dont un paquet de bêtises.

Donc... je suis étudiante en troisième année de lettres modernes juste pour le plaisir, je joue de la guitare classique à mes heures perdues (les pauvres...) et si je devais aimer quelque chose, ce serait :
lire,  parler, le ciné,  écrire,  le Japon,  les mangas, Rimbaud,  la nature,  les langues,  cuisiner,  le chocolat,  la musique,  l'ananas, Giono,  l'orange,  les pandas, Harry Potter,  les dramas,  la peinture,  les roses,  la vie,  apprendre, voyager...


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Pingouins pot de colle. ^^

Mon ciné 2008.



Quel jour sommes-nous ?

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Samedi 4 octobre 2008

Il y a quelques temps je vous parlais d'un projet de Tim Burton encore à l'état de rumeur-idée.

Et bien voilà quelque chose de plus concret : Burton a commencé le tournage d'Alice au pays de merveilles, un film qui mêlera apparemment images filmées et animation et qui sera probablement porté à l'écran en 3D.

Dans le rôle de la jeune fille, on découvrira une actrice australienne que le réalisateur a mis du temps à trouver : Mia Wasikowska. Et bien sûr, Johnny Depp aura lui aussi son petit rôle, celui du chapelier fou.

Bref, une idée qui va à ravir à notre cinéaste fou. Y'a du boulot ! En attendant, on peut toujours relire l'oeuvre de Lewis Caroll ou revoir le dessin animé de Walt Disney. ^^


Par Lya - Publié dans : ciné-dvd
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Samedi 4 octobre 2008
J'ai la flemme de vous faire un article pour chacun des films que j'ai vu ces derniers temps. Donc vite fait, voici les affiches de mes derniers visionages et une petite appréciation à chaque fois.



La fille de Monaco.

Grosse déception. J'y allais à la fois pour Luchini et pour Louise Bourgoin dont je voulais voir les débuts au cinéma. Les deux acteurs, ainsi que Roschdy Zem que j'adore avaient un jeu adéquat. Mais le scénario ne suivait pas du tout ces pointures. Rien d'extraordinaire, une certaine bassesse dans le choix de l'histoire qui m'a déçue.

 



Comme les autres.

Très bon film ! Le sujet est d'actualité, évidemment, mais la façon dont il est traité est excellente. J'aime les acteurs qui y jouent, ils sont tous vrais, jusque dans leurs désirs ou leurs insultes (je pense à Anne Brochet lorsqu'elle "craque" face à ses amis homos, moment anthologique). Bref, tous les points de vue y sont, on sort de là avec des envies d'embrasser le monde. J'ai adoré.

 



 Le premier jour du reste de ta vie.

Excellent film où j'ai redécouvert avec plaisir Jacques Gamblin que j'avais un peu perdu de vue. Ce film m'a profondément touché, comme tous les films de famille réussis. A la fois tendre et cruel, pénétrant et léger, on n'en ressort pas indemne. Zabou Breitman est criante de vérité en mère de famille. 
 



Coup de foudre à Rhode Island.

J'y allais pour Juliette Binoche que j'adore, et aussi parce qu'après tout, un film romantique de temps en temps, ça fait du bien.. Pas trop mielleux, les personnages nous entraînent dans une situation qui porte à réfléchir. Mais le dénouement est assez simple. Bref, un bon moment sans extravagance. 
 



Faubourg 36.

Ce qui fait la réussite du film à mon humble avis est Nora Arnezeder, qui tient la caméra, les autres acteurs et toute la puissance du scénario à elle toute seule. Sans elle, ça aurait été un flop. Avec elle, ça passe, et ça passe plutôt bien. Une actrice à suivre.



A vos cinés ! ^^

Par Lya - Publié dans : ciné-dvd
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Samedi 4 octobre 2008
Du 9 au 12 octobre aura lieu la 8ème édition des rencontres cinématographiques de Dijon. Comme chaque année depuis 2000, on a droit à un programme assez intéressant : projections exceptionnelles de certains films, rencontres avec des acteurs ou des réalisateurs, débats et discussions...

Voici le site où vous trouverez tout le programme de ces quelques jours : cliquez-ici.

Et c'est encore une belle affiche qui traîne dans nos rues en ce moment :




Bon ciné à tous les dijonais !
Par Lya - Publié dans : ciné-dvd
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Mercredi 1 octobre 2008

Pour la fac, je dois relire ce grand classique de la littérature française du XVIIème, et je le fais avec un plaisir sans nom. Il y a tellement de fables ! J'ai l'impression que je ne pourrai jamais me souvenir de chacune.


L'ensemble des fables a été publié entre 1668 et 1694. Les premières (réunies en six livres, avec un prologue-dédicace et un épilogue) étaient à la base écrites pour le Dauphin de l'époque. "Lecture agréable mais aussi sérieuse". Il s'agissait d'éduquer le fils de Louis XIV avec intelligence et finesse.


Les fables suivantes (des livres 7 à 11) ont été pour la majoritées dédiées à Madame de Montespan, la maîtresse de Louis XIV. Plus que des leçons de bonne conduite, elles ont cette fois une réflexion plus poussée sur les problèmes de l'époque.


Le douzième et dernier livre, un peu à part pour les formes différentes que prennent les fables, était dédié cette fois au Duc de Bourgogne (et oui... qui puis-je...), petit-fils du roi. La Fontaine y traite beaucoup plus de mythologie et rappelle parfois quelques points défendus dans les livres précédents.




Mais en vérité, beaucoup des fables ont été largement puisées dans l'imaginaire d'Esope, poète grec de l'Antiquité, et La Fontaine s'est contenté de les mettre au goût du jour et en vers. Evidemment, cela n'ôte aucun mérite à La Fontaine puisque, vraiment, ses fables à lui me semblent souvent plus légères que leurs modèles. Il y a bien d'autres sources d'inspiration : Homère, Guéroult, Haudent, Phèdre, Abstémius, Platon, Horace...

Ainsi que Faërne, un poète latin du XVIème siècle. Voici une comparaison entre les deux auteurs : au-dessus La Fontaine, en dessous, Gabriele Faerno. A vous de juger !

Les oreilles du Lièvre.
 
Un animal cornu blessa de quelques coups
            Le lion, qui plein de courroux,
            Pour ne plus tomber en la peine,
            Bannit des lieux de son domaine
Toute bête portant des cornes à son front.
Chèvres, béliers, taureaux aussitôt délogèrent ;
            Daims et cerfs de climat changèrent :
            Chacun à s'en aller fut prompt.
Un lièvre, apercevant l'ombre de ses oreilles,
            Craignit que quelque inquisiteur
N'allât interpréter à cornes leur longueur,
Ne les soutînt en tout à des cornes pareilles.
« Adieu, voisin grillon, dit-il ; je pars d'ici :
Mes oreilles enfin seraient cornes aussi ;
Et quand je les aurais plus courtes qu'une autruche,
Je craindrais même encor. » Le grillon repartit :
            « Cornes cela ? Vous me prenez pour cruche ;
            Ce sont oreilles que Dieu fit.
            - On les fera passer pour cornes,
Dit l'animal craintif, et cornes de licornes.
J'aurai beau protester ; mon dire et mes raisons
            Iront aux Petites-Maisons. »



Le Renard et le Singe.
 

Le lion ayant établi son empire sur les animaux avait enjoint de sortir des frontières de son royaume à ceux qui étaient privés de l'honneur de porter une queue. Epouvanté, le renard se préparait à partir pour l'exil. Déjà il pliait bagage.
Comme le singe, ne considérant que l'ordre du roi, disait que cet édit ne concernait pas le renard, qui avait de la queue, et à revendre :
« Tu dis vrai, dit celui-ci, et ton conseil est bon, mais comment savoir si entre les animaux dépourvus de queue le lion ne voudra pas me compter au premier rang ? »
Celui qui doit passer sa vie sous un tyran, même s'il est innocent, est souvent frappé comme coupable.





Et voilà ! Un avis ? ^^ Vous trouverez tout sur Jean de La Fontaine, ainsi que l'intégralité de ses fables en ligne ici !

Par Lya - Publié dans : petites lectures
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Vendredi 26 septembre 2008
Un livre aussi épais qu'une grosse tranche de jambon d'un auteur qui m'avait déjà fait un effet fou avec ses Vingt-quatre heures de la journée d'une femme.

En quelques mots, en quelques phrases, le bonhomme Zweig parvient à nous faire plonger exactement là où il veut. Ses narrateurs nous racontent leurs histoires, comme ils la raconteraient à leurs amis les plus proches. On les écoute, on s'intéresse, et quand arrive la fin, on a encore envie de parler avec eux.




L'histoire du Joueur d'échecs est en fait celle d'un homme, inconnu dans un premier temps, qui va faire preuve d'une étonnante capacité aux échecs, sur un navire où se trouve notre ami narrateur. Mais pas seulement : se trouve également sur ce bâteau le champion mondial des jeux d'échecs.

Une confrontation entre l'homme mystère et le champion ne peut qu'avoir lieu, mais pas avant d'avoir découvert les secrets du joueur inconnu. Un secret lourd, relié à la période nazi et aux expériences allemandes sur l'isolement le plus total.

Bref, c'est l'histoire d'un cerveau humain où tout se dessine en noir et blanc, en tour, en fou...





A lire dans les plus bref délai si ce n'est pas déjà fait. Vous en avez pour une heure à tout casser, à vous perdre dans cette histoire fantastique !

Bonne lecture.
Par Lya - Publié dans : petites lectures
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